Boxs, tour d’horizon.

Les différentes boxs électroniques


Les boxs éléctroniques (ou mods) ont évolué de manière phénoménale ces dernières années, pour toujours plus de style, de fonctions, et de formes différentes ; alors qu’il y’a 10 ans, on ne trouvait quasiment que des petites batteries en forme de stylo (ego-t), certains passionnés ont voulu modifier ce format, ajouter de l’autonomie, un écran, etc, les mods (modifications) étaient nés. Aujourd’hui, je vous propose un petit tour d’horizon des différentes boxs, afin de comprendre leur utilité, leurs avantages et leurs inconvénients.

1 – L’ancêtre : l’ego T

Que de souvenirs de revoir ces petites batteries multicolores ! On pouvait y visser un clearomiseur CE4, délivrait une dizaine de watts, et avait une autonomie moyenne de 650mah. Elle était plutôt légère, compacte, facile à utiliser, et des sécurités électroniques. Elle se rechargeait via un port USB, mais il fallait un adaptateur qui se vissait à la place du clearomiseur.

Cependant, avec la démocratisation de la vape en sub-ohm (valeur de résistance du clearomiseur inférieure à 1ohm), ce modèle est devenu vite obsolète par son autonomie ridicule, son absence de réglage de puissance, et son impossibilité d’y ajouter un clearomiseur avec les nouveaux pas de vis 510. Ces modèles ne sont quasiment plus vendus, mais avouez que la nostalgie vous a fait couler une petite larme sur la joue ;)

2 – Les premières boxs réglables

La best-seller de la marque Eleaf en son époque : La box iStick TC 40W !

Un format un peu plus imposant, mais qui bénéficie d’une bonne prise en main, un écran qui permet de régler la puissance, un indicateur de charge, d’un port USB pour la recharge, et d’un système de contrôle de température de chauffe de certains fils résistifs. Une grosse révolution était lancée, et Eleaf faisait partie des premières marques qui ont sû développer des boxs robustes, qualitatives, et pratiques à utiliser.

On trouve dans cette box une batterie soudée de 2600mah d’autonomie, un vrai pas en avant par rapport aux 650mah de l’egoT, un poids d’à peine 100grammes, et surtout, un pas de vis 510, qui devient la norme pour la nouvelle génération de clearomiseurs, même si un adapteur Ego était fourni pour pouvoir y mettre son CE4 préféré.

On pouvait donc facilement vapoter toute la journée avec une charge entière, et la possibilité de modifier la puissance de chauffe de la résistance était un vrai plus, si l’envie nous prenait de fumer une cigarette, on pouvait monter les watts pour chauffer plus de liquide, donc vaporiser aussi un peu plus de nicotine.

Personnellement, c’est une box qui me sert de box de test, après 6 ans d’utilisation quasiment, elle n’a jamais montré de signes de faiblesse, une box référence ! Cependant, en utilisation quotidienne, il faut compter entre un an et deux ans de durée de vie, dû à l’usure progressive de la batterie interne.

3 – Les boxs avec 1 accu interchangeable

Image 1 ELEAF PICO

Image 1 ELEAF PICO

Image 2 VAPORESSO SWAG

Image 2 VAPORESSO SWAG

Pour palier à ce problème de durée de vie des batteries internes, les principaux fabricants proposent des boxs avec des batteries amovibles, des accus. Ces grosses piles rechargeables permettent de gagner en durée de vie du matériel, mais aussi de gagner en flexibilité pour l’utilisateur, car il peut avoir une ou deux piles chargées d’avance, et de résoudre le problème de batterie faible loin d’un chargeur.

Les modèles best-seller sont la iStick Pico d’Eleaf, et la Swag de chez Vaporesso, entre autres.

Elles proposent les mêmes fonctions que les boxs réglables avec batterie soudée, voire même plus : La puissance maximum passe de 40 à 80w, et différents réglages avancés permettent d’affiner sa vape. L’autonomie monte encore d’un cran, certains accus peuvent monter jusque 3500mah. Ces boxs sont idéales pour les vapoteurs ne voulant pas de compromis entre autonomie et puissance.

La prise en main est toujours agréable, au détriment du poids, qui commence à peser sur la balance.

La charge se fait aussi par le port USB, ou bien par des chargeurs d’accus externes, qui peuvent charger 1, 2, 3, 4 voire 6 accus en même temps.

  • Je vous rappelle qu’il est primordial de transporter vos accus dans une boite en

plastique pour éviter tout risque de court circuit !

Les accus disposent de spécificités : certains ont une plus grosse autonomie au détriment d’un plus faible taux de décharge, nous verrons cela en détail lors d’un prochain article sur les bases du méca.

Rassurez vous, lorsque l’accu est dans la box, vous bénéficiez des sécurités de la box :  inversion de pôles, court circuit, et coupe automatique du système après 10 secondes d’appui sur le bouton Fire.

Veillez à prendre des accus de marque reconnues : LG, Samsung, Sony, etc, et à vérifier que le wrap (l’enveloppe de la pile) est toujours en bon état.

Enfin, pour conserver une durée de vie optimale de vos accus, chargez les avec un chargeur maximum 1 ampère.

4 – Les boxs avec 2 accus interchangeables

Dans la ligne de l’évolution de la vape avec des clearomiseurs nécéssitant toujours plus de puissance pour faire de gros nuages, la vape plaisir a trouvé son accessoire favori : la box 2 accus ; ici on ne parle pas de doubler l’autonomie, mais plutôt de doubler la puissance disponible : ces boxs atteignent souvent les 200w, voire un peu plus pour certaines.

On peut donc y insérer 2 accus, se qui impacte forcément sur les dimensions et sur le poids, on se trouve avec une box lourde, qui prends toute la place dans la poche, pas forcément pratique.

Mais on y gagne en puissance, nottamment pour le power vaping (faire les plus gros nuages) avec des résistances basses et une puissance élevée, c’est le combo gagnant pour les amateurs de gros nuages. Toutes les fonctions sont présentes, bien évidemment. Comptez 60 à 140 euros pour une box nue, c’est à dire vendue sans les accus. Oui, la puissance coûte cher, c’est valable aussi pour les voitures… Vous préférez roulez dans une Ferrari qui fait 2 tonnes mais qui monte jusque 300km/h, ou dans une clio qui fait 1,2 tonnes qui atteint les 150 maximum ? A vous de voir, en tout cas, chez Ferrari, on a cette marge « plaisir » occasionnellement si on a envie de se faire peur ;)

Il existe aussi des boxs 3 et 4 accus dont je ne vais pas forcément parler en détail, dont la Reuleaux RX2/3 qui fonctionnait avec 2 ou 3 accus, et la Reuleaux RX300 qui fonctionne avec 4 accus, pour une puissance de 300w, je ne vous raconte pas le poids dans la poche, ni comment ça tient dans la poche d’ailleurs.

5 – Les boxs Bottom-Feeder (BF)

Littéralement, alimenté par le bas.

C’est un système ingénieux qui permet d’emporter quelques ML de liquide directement dans la box, notamment pour les amoureux de drippers comme moi. Un dripper est un atomiseur reconstructible (on refait ses résistances à la main) mais qui ne contient pas de réservoir de liquide. Il faut donc imbiber régulièrement le coton.

Le dripper est alimenté de liquide par un petit réservoir en plastique souple, situé au bas de la box, qu’il suffit de presser, pour ré-imbiber le coton. Il y a donc un petit trou dans le pin du dripper (on nomme alors ce type de pin, le pin BF) pour permettre au liquide de passer par le pas de vis.

Il existe des boxs BF électroniques, comme la Pulse BF 80W de chez Vandy Vape,  et mécaniques, c’est à dire sans protection ni puissance ajustable via réglages électroniques.

C’est un type de box très pratique pour les vapoteurs experts qui veulent se débarasser de leur grosses fioles d’e-liquide. Cependant, il faut trouver un dripper qui possède un pin bf pour assurer la compatibilité, ce qui n’est pas toujours le cas, mais il est fourni de plus en plus désormais.

6 – Les tubes électroniques

Reprenant la forme tubulaire d’antan, ces modèles embarquent un accu, et des réglages de puissance, pour proposer un format réduit, avec même un écran sur la Punk Mod !

On apprécie forcément le format, similaire à un tube méca, tout en contrôlant la puissance, et la sécurité d’un mod électronique.

7 – BONUS

Petit bonus pour me faire pardonner pour le retard de publication !